Critique cinéma: “X-Men Origins: Wolverine” de David Hood

affiche-x-men-origins-wolverineSynopsis

Derrière chaque héros se cache un passé sombre et celui de Wolverine est des plus mystérieux. Découvrez la naissance du héros mythique de la trilogie X-Men au travers du projet “Arme X” qui visait à transformer tous les mutants en armes.

Mon avis

Enfin ! Depuis le temps que j’attendais ce film, enfin j’ai pu aller le voir, et je me suis littéralement régalé pendant 1h45 :XO:

D’entrée de jeu le générique du film nous plonge dans l’action en retraçant le passé de guerrier de James Logan au travers de plans très dynamiques et mettant en scène, inutile de le cacher on le voit dans la BA, Wolerine et Dents de Sabre. Les puristes reprocheront très certainement des infidélités au comic book d’origine mais quelle adaptation peut se vanter d’être 100% fidèle plan par plan à part Sin City, 300 ou les Watchmen ? Le seul truc qui me chagrine au niveau de la cohérence, c’est le fait qu’un autre acteur ait été pris pour jouer les rôles de Dents de Sabre (présent dans X-Men 1) et de William Striker (présent dans X-Men 2), ça tue complètement la continuité dans la saga, surtout qu’un autre personnage emblématique des X-Men fait sont apparition sous les traits du même acteur (mais chut… je ne dirais pas de nom !).

A part ça le film est dynamique d’un bout à l’autre, on ne subit aucun ralentissement dans l’action même durant les phases un peu “lover” qui auraient vite pu devenir des enclumes dans la trame du film d’action.

En sortant du film j’ai directement enchaîné sur la trilogie X-Men, et j’ai traqué avidement les points de contact et les points contradictoires. Résultats des courses, c’est match nul. On trouve autant de points donnant une suite logique à la trilogie que de points en opposition (cf. par exemple la balle dans la tête que Logan se prend dans X-Men 2 et qui met 5 bonnes minutes à ressortir de son crâne et la balle qu’il se prend juste après qu’on lui ait greffé l’Adamentium et qui ne lui fait absolument rien, je ne dévoile rien, tout ça c’est dans la BA ;) ).

Gros coup de cœur pour Gambit, même si je suis vraiment déçu de n’avoir pu profiter qu’une seule fois de son pouvoir. A l’instar de l’attaque de la Maison Blanche par Diablo dans X-Men 2, j’en aurais bien redemandé une part à emporter !

En somme, n’hésitez pas à aller Wolverine si la trilogie vous a plu car on reste dans le même esprit, si vous êtes fan de Hugh Jackman ou tout simplement parce que Wolverine (avec Gambit !) c’est le X-Men qui a le plus la côte :up:

Ma note: etoile_bleuetoile_bleuetoile_bleuetoile_bleuetoile_demie

Critique cinéma: “OSS 117 : Rio ne répond plus”

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Hubert Bonisseur de la Bath reprend du service 12 ans après ces exploits au Caire, cette fois-ci il s’envole pour Rio en quête de micro films contenant des données compromettantes pour la France.

Mon avis

En tant que fan inconditionnel de Jean Dujardin, depuis ses prestations en Brice de Nice jusqu’à OSS 117 en passant bien entendu par Loulou, il était de mon devoir d’aller voir ce second épisode des aventures de notre intrépide espion franco-français si fidèle à sa patrie. D’entrée de jeu on sait où l’on met les pieds, le côté décalé est intact, le piquant des répliques est toujours au rendez-vous. OSS se surpasse dans cet épisode, on le retrouve encore plus misogyne, xénophobe et sarcastique que jamais. Mais la sauce prend et le décalage complet du personnage avec la réalité qui l’entoure le rend d’autant plus attachant. Les mimiques de Jean Dujardin servent le rôle à merveille et l’on se poil du début à la fin.

Sans faire figure de bombe cinématographique OSS 117 se démarque par son style très oldschool (cf. les plans en voiture avec les faux fond qui défilent, les étincelles des tirs de pistolets, etc.) ce qui lui donne une âme et un charme tout particulier. A recommander aux fans de Dujardin, aux fans d’OSS 117 et aux fans de l’humour noir.

Note: etoile_bleuetoile_bleuetoile_bleuetoile_demieetoile_grise

Critique cinéma: “Gran Torino” de Clint Eastwood

Synopsis

Depuis le décès de sa femme, Walt est seul, désespérément seul et se complait même dans sa solitude. Ancien militaire revenu vivant, mais pas entier, du Vietnam il a le cœur ampli de haine, une haine contre les étrangers qui viennent s’installer dans son quartier, mais également une haine contre lui même et ce qu’il a fait durant la guerre. Il passe donc la majeure partie de son temps à bricoler dans son garage, à maudire ses nouveaux voisins et à boire de la bière assis à l’ombre sur sa terrasse. Jusqu’au jour où un jeune du quartier, celui-là même qui vit à côté de chez lui, tente de lui voler sa Ford Gran Torino sous la pression d’un gang du quartier. Walt décide donc de prendre sous son aile ce jeune qui n’a jamais connu son père et devient ainsi son modèle. Mais le gang n’en a pas fini avec Tao et l’ancien militaire qui sommeille en Walt va devoir passer à l’action…

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Mon avis

Ce film est une pure merveille! Et je pèse mes mots! Clint Eastwood signe ici un film d’une grande qualité qui n’est pas sans me rappeler “Trois Enterrements” de Tommy Lee Jones. Clint campe ici un personnage charismatique qui emprunte énormément à tous ses westerns, les fans apprécieront le clin d’oeil lorsque Clint chique du tabac à mâcher :) Un plaisir de retrouver un Clint, qui, malgré ses 79 printemps, ne perd rien de sa classe d’antant. Le film traite de sujets de société durs, que ce soit du racisme, de l’intégration, des gangs ou de l’avenir des jeunes. Tous les sujets sont habilement abordés et donne une réelle puissance à la fois scénaristique et émotionnelle au film. Réalisé comme une pièce de théâtre (on y retrouve l’unité de temps, de lieu et d’action) et avec très peu d’effets spéciaux, ce film prouve qu’il ne suffit pas de mettre des effets à tout va pour faire d’un film un chef d’oeuvre.

Note: etoile_bleuetoile_bleuetoile_bleuetoile_bleuetoile_bleu

Critique cinéma: “Yes Man” de Peyton Reed

Synopsis

Carl Allen est au point mort. No future… jusqu’au jour où il s’inscrit à un programme de développement personnel basé sur une idée toute simple : dire oui à tout ! Carl découvre avec éblouissement le pouvoir magique du “Yes”, et voit sa vie professionnelle et amoureuse bouleversée du jour au lendemain : une promotion inattendue, une nouvelle petite amie… Mais il découvrira bientôt que le mieux peut être l’ennemi du bien, et que toutes les occasions ne sont pas bonnes à prendre…

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Mon avis

Une bouffée d’air frais en ces temps de “crise” car Jim Carrey reste le maître incontesté du loufoque et des situations cocasses. En grand fan de Jim, ça risque d’être dur pour moi de rester objectif mais je vais tenter le coup. Sur fond de romance Carl Allen découvre à quel point sa vie peut changer du tout au tout le jour où il s’ouvre vers le monde extérieur. On ne souffre pas d’une morale positiviste à la fin du film mais on apprécie le message de bonheur et de joie véhiculé. On retrouve avec joie Zooey Deschanel, toujours aussi mignonne et craquante, qui interprète ici le rôle d’une jeune femme croquant la vie à pleines dents: elle fait partie d’un groupe de joggeurs qui prend des photos floues (cherchez pas l’erreur, y’en a pas :P ), elle chante dans un groupe qui se produit devant 6 personnes (pas d’erreur la non plus). J’ai d’ailleurs découvert grâce à ce film que Zooey chante plutôt pas mal et que c’est même agréable à entendre, preuve à l’appui :)

Si vous êtes déprimé, foncez voir ce film qui vous remettra sur pied en un rien de temps. Une histoire d’amour, de l’humour, de la simplicité et un bon jeu d’acteur, les ingrédients sont tous réunis pour passer un bon moment dans les salles obscures.

Note: etoile_bleuetoile_bleuetoile_bleuetoile_bleuetoile_grise

Critique cinéma: “Espion(s)” de Nicolas Saada

Synopsis

Vincent, un jeune homme brillant mais refermé sur lui-même, travaille comme bagagiste dans un aéroport et refuse le parcours tracé que lui offraient ses études. Avec son collègue Gérard, Vincent a l’habitude de voler dans les valises avant leur embarquement en soute. Alors qu’il fouille un bagage diplomatique, Gérard meurt brutalement suite à une explosion. Le propriétaire de la valise, un diplomate syrien, récupère le bagage avant de disparaître.
Vincent est alors coincé par la DST qui lui propose un marché : lui éviter la prison et collaborer avec les services secrets français et anglais pour retrouver les hommes impliqués dans l’explosion.
L’enquête conduit Vincent à Londres, qui, sous une fausse identité, essaie de se rapprocher d’un homme d’affaires anglais, Peter Burton, apparemment manipulé par les services secrets syriens. La DST et le MI5 poussent alors Vincent à séduire l’épouse de Burton, Claire, une française au caractère fragile. Vincent se rapproche de la jeune femme et la manipule pour la forcer à collaborer avec le MI5. Déstabilisé par les enjeux de la mission, Vincent va être bientôt rattrapé par ses sentiments.

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Mon avis

Un film bien monté, une intrigue correctement ficelée et un scénario accrocheur (peu plausible à mon goût car ne devient pas “espion” n’importe qui), “Espion(s)” se regarde facilement et avec plaisir. Loin des explosions en chaine d’Hollywood on trouve ici un film sans grands bouleversements scénaristiques, l’histoire avance tranquillement jusqu’au générique de fin. Parfois soporifique mais jamais ennuyeux, ce film joue dans les silences et dans les blancs. N’allez pas voir ce film en espérant voir un James Bond français, vous risquez d’être déçu. Electron libre du scénario, l’histoire d’amour, n’a pas réussit à me convaincre. Tant qu’à insérer cette particule dans le film et sachant qu’elle jouerait un rôle important, j’aurais pris le temps de développer un peu plus cet aspect et la relation entre les deux personnages principaux.

En résumé un film qui se regarde facilement, une intrigue intéressante, un jeu d’acteur tout en finesse mais une trop grande absence d’action. Certains salueront cette initiative, pour ma part j’avouerai que ça m’a manqué…

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Critique cinéma: “Les Noces rebelles” de Sam Mendes

Synopsis

Dans l’Amérique des années 50, Frank et April Wheeler se considèrent comme des êtres à part, des gens spéciaux, différents des autres. Ils ont toujours voulu fonder leur existence sur des idéaux élevés. Lorsqu’ils emménagent dans leur nouvelle maison sur Revolutionary Road, ils proclament fièrement leur indépendance. Jamais ils ne se conformeront à l’inertie banlieusarde qui les entoure, jamais ils ne se feront piéger par les conventions sociales.
Pourtant, malgré leur charme et leur insolence, les Wheeler deviennent exactement ce qu’ils ne voulaient pas: un homme coincé dans un emploi sans intérêt ; une ménagère qui rêve de passion et d’une existence trépidante. Une famille américaine ordinaire ayant perdu ses rêves et ses illusions.
Décidée à changer de vie, April imagine un plan audacieux pour tout recommencer, quitter leur petite routine confortable dans le Connecticut pour aller vivre à Paris…

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Mon avis

Autant être clair d’entrée de jeu, je n’ai pas apprécié ce film. Le synopsis annonçait déjà une trame sombre et ce n’est que peu dire… Le film est une ode à la dépression. Les personnages s’enfoncent irrémédiablement au cours du film jusqu’à atteindre les limbes de l’enfer à la fin de celui-ci. Traitant d’un sujet ô combien délicat qu’est celui de la réussite sociale, de l’accomplissement de ses rêves et de la monotonie d’une vie, “Les Noces rebelles” tire le spectateur vers le bas en le faisant se perdre avec les protagonistes. Le pari du dramatique est amplement réussit, à tel point que l’on ressort complètement retourné de la salle de cinéma. Le jeu d’acteur est prenant, il est vrai, mais le thème ne m’a pas permit d’accrocher et surtout ne m’a pas permi de rêver. Car le cinéma c’est, pour moi, avant tout du rêve, et à aucun moment la vie des Wheeler ne m’aura fait rêver durant ce film…

J’accorde donc une note juste en dessous de la moyenne car même si l’histoire ne m’a pas convaincue, le jeu d’acteur n’en est pas moins très bon. Mais à mon avis n’allez pas voir ce film si vous êtes déprimé, vous n’en ressortirez que pire, n’allez pas le voir non plus si vous êtes de bonne humeur, car il risque de vous plomber… Alors quand allez le voir ? En DVD dans son canapé avec à proximité un spectacle comique pour changer dès que le film n’est plus supportable :???:

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